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Canada: safety for 25,000 refugees from Syria

Thursday, March 03, 2016
(Montreal) March 3, 2016 — The 25,000th Syrian refugee arrived at the end of February in Canada. As a result, the Canadian government kept its promise. Bravo! Bravo to all the people who contributed in this collective effort. It is not nothing. Even though it seems little in the context of 4 million Syrians who have taken refuge in Turkey, Lebanon and Jordan, it’s 25,000 fewer people who will live in fear and hardship.

I am in contact with workers who assist refugees who find themselves in Syria’s neighboring countries. One of these workers, Hady, told me that when he informed one of his families that there was a group in Canada ready to sponsor them, the children of this family had a wide smile. Upon seeing these children smile, Hady started to tear up. I can imagine their radiant faces full of hope and bursting with so much life. 

Isn’t it through the hopeful faces of these children that St. Francis of Assis’s prayer takes life: “where there is despair, let me sow hope”? And this has been lived out 25,000 times. It is not nothing. 

However, St. Francis’ prayer goes beyond that. To be an instrument of peace, you have to sow love where there is hatred, forgiveness where there is injury, unity where there is discord, truth where there is error, etc. We have a lot of work to do… There are so many conflicts in the world… Maybe I could start with the conflicts inside of myself. By doing so, I would become a better instrument of peace within the world.

Le 25 000ième réfugié syrien est arrivé à la fin février au Canada. Par ce fait, le gouvernement canadien a tenu sa promesse. Bravo! Bravo à toutes les personnes qui ont contribué à cet effort collectif. Ce n’est pas rien. Bien que ça paraisse peu dans un contexte où 4 millions de Syriens se sont réfugiés en Turquie, au Liban et en Jordanie, c’est 25 000 personnes de moins qui vivront la peur et la misère.

Je suis en contact avec des travailleurs qui assistent les réfugiés qui sont dans les pays limitrophes de la Syrie. Un des travailleurs, Hady, m’a dit que lorsqu’il a informé une de ses familles qu’il y avait un groupe au Canada prêt à la parrainer, les enfants de cette famille avaient un large sourire. Hady avait des larmes aux yeux en voyant le visage souriant de ses enfants.  Je peux imaginer leurs visages tout radieux et plein d’espoir et qui semblaient éclater de vie.

N’est-ce pas là à travers les visages d’espérance de ces enfants que se vit la prière de Saint-François d’Assise: “Là où est le désespoir, que je mette l’espérance”? Et ceci s’est vécu 25 000 fois. Ce n’est pas rien.

Cependant, la prière de Saint-François va au-delà de ça. Pour être un instrument de paix, il faut semer l’amour là où il y a la haine, le pardon là où il y a l’offense, l’union là où il y a de la discorde, la vérité là où il y a l’erreur, etc. Nous avons beaucoup de travail à faire… Il y a tellement de conflits dans le monde… Peut-être pourrai-je commencer par les conflits à l’intérieur de moi-même. Ce faisant, je deviendrais un meilleur instrument de paix dans le monde.

By Norbert Piché
Directeur national Service jésuite des réfugiés
Country Director Jesuit Refugee Service – Canada